Partir de l'existant, pas de l'idéal
Un passeport technique ne commence pas par un logiciel mais par un relevé. On part du bâtiment tel qu'il est : ce qui est visible, accessible et identifiable lors d'une visite.
L'objectif de la première passe n'est pas l'exhaustivité, mais la couverture des équipements qui portent un risque d'arrêt d'activité, de sécurité ou de coût significatif.
Structurer l'inventaire
Chaque équipement est décrit selon un format constant, ce qui permet ensuite de comparer les sites entre eux.
- Catégorie et localisation précise
- Marque, modèle, année si disponible
- État constaté et photographies datées
- Documents associés : notice, contrat, rapport de contrôle
- Périodicité de maintenance et prochaine échéance
Rendre le document vivant
Un passeport figé perd sa valeur en quelques mois. Chaque intervention, devis et contrôle doit venir l'alimenter, avec une preuve de clôture.
C'est cette mise à jour continue qui transforme un inventaire en mémoire technique exploitable.
